Le mythe du déficit
- EAN 9791020909732
Un livre iconoclaste, véritable phénomène figurant sur la liste des best-sellers
du «New York Times »pendant de longues semaines. Saluée par la critique comme
l'une des plus brillantes économistes hétérodoxes, figure de proue de la Théorie
moderne de la monnaie (TMM) - la nouvelle théorie économique la plus importante
depuis des décennies -, Stéphanie Kelton livre une analyse radicale qui renverse
toutes nos idées reçues sur le déficit, et au-delà, sur la pensée économique
contemporaine. La brillante exploration de Stephanie Kelton de la théorie
monétaire moderne modifie profondément notre compréhension des questions
cruciales : la pauvreté, l'inégalité, la création d'emplois, l'extension des
systèmes de santé ou le changement climatique. Car aujourd'hui et selon la
théorie classique de la monnaie et du déficit, toute proposition ambitieuse,
cependant, se heurte inévitablement à la forteresse inexpugnable de la question
du déficit. Stephanie Kelton démolit ainsi les mythes qui nous empêchent d'agir
: Non, l'État n'est pas obligé de tenir son budget comme un ménage, de « trouver
l'argent » avant de le dépenser et d'équilibrer ses recettes et ses dépenses. Ce
qu'il doit équilibrer, c'est l'économie elle-même, en assurant le plein emploi,
des salaires convenables, une inflation faible et une répartition acceptable du
revenu et de la fortune. Non, un déficit budgétaire ne prouve pas que l'on «
dépense trop ». La limite à ne pas dépasser est fixée par les ressources réelles
de l'économie, et son franchissement se manifeste uniquement par l'inflation.
Non, la dette publique n'est pas un fardeau pour les générations futures, mais
un instrument d'épargne inoffensif, qu'il serait facile (mais peu judicieux) de
supprimer. Non, les déficits publics ne réduisent pas l'épargne privée, ils
l'augmentent, puisqu'il s'agit de dépenses supplémentaires de l'Etat qui vont
nécessairement enrichir le « non-État ». Non, le déficit commercial n'est pas
désastreux en soi, loin de là, puisqu'il signifie que l'on consomme la
production des autres. Avec une forme de garantie de l'emploi au niveau mondial,
on pourrait parvenir à une « paix commerciale », et à sortir les pays en
développement de leur situation de dépendance inacceptable. Non, les programmes
sociaux ne sont pas « inabordables », ce sont des mécanismes de financement
arbitraires et modifiables qui donnent artificiellement cette impression. À
contrario, Stephanie Kelton dresse la liste des « déficits qui comptent », ceux
de l'économie réelle : le déficit de bons emplois ; le déficit d'épargne ; le
déficit de soins médicaux ; le déficit d'éducation ; le déficit
d'infrastructures ; le déficit climatique et le déficit de démocratie, qui est
la raison profonde de tous les autres déficits. Le Théorie moderne de la
monnaie, comme le montre Kelton, fait passer du terrain des questions
budgétaires étroites à celui des avantages économiques et sociaux plus larges.
Avec cette nouvelle approche pour comprendre l'argent, les impôts et le rôle
essentiel des dépenses déficitaires, la TMM redéfinit la manière d'utiliser nos
ressources de manière responsable. Cette théorie majeure nous donne le pouvoir
d'imaginer une nouvelle politique et une nouvelle économie et de passer d'un
récit de pénurie à un récit d'opportunité : ce que pourrait être, pour l'auteur,
une véritable « économie du peuple »... «»
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